À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, nous mettons en lumière trois formatrices dont l’expertise contribue à transformer durablement le milieu culturel.
Leur travail touche trois enjeux essentiels : la transition socioécologique, la sécurité numérique et la collaboration créative. Ensemble, elles accompagnent les artistes, artisanes, artisans, travailleuses et travailleurs de la culture dans un parcours de formation qui renforce les compétences et soutient le développement professionnel.
Caroline Larocque — Transition socioécologique
Gestion de projet durable en culture — spécial arts visuels
Cette formation en salle, adaptée aux réalités du secteur des arts visuels, aborde de façon très concrète les impacts environnementaux associés à la création, la production, la scénographie, le transport et la diffusion d’œuvres. Les participant·es y explorent des approches et solutions pour réduire leur empreinte écologique, intégrer des critères de durabilité à toutes les étapes d’un projet, et adopter des pratiques écoresponsables cohérentes avec leurs valeurs.
Amina Arab — Cybersécurité et prévention des fraudes
La sécurité numérique en culture
Dans un contexte où les cyberattaques se multiplient, cette formation hybride de 6 heures aide les organisations culturelles à mieux protéger leurs données, leurs projets et leurs communautés. Les participant·es y découvrent les menaces actuelles (phishing, ransomwares, fuites de données) et apprennent à adopter de bonnes pratiques de sécurité, à choisir les bons outils et à mettre en place une culture organisationnelle de cybersécurité.
L’approche est interactive, accessible et centrée sur la prévention.
Joëlle Sarrailh — Collaboration et leadership créatif
Synergie culturelle — collaborer et coconstruire des projets de formation
Offerte à Québec sur deux jours, cette formation propose une expérience d’apprentissage immersive qui combine présentations, exercices pratiques, échanges d’expériences et activités de coconstruction. Les participant·es développent une compréhension commune de la collaboration, explorent des outils concrets, expérimentent des méthodes participatives, et posent les bases de projets collectifs durables.